Un beau matin me disais-je! qui en plus le soleil pointait ses rayons sur les restants de monticules de neige, fondants à vue d'oeil.

Dans un autre ordre d'idées, je me souviens quand j'étais petite et que le printemps annonçait la belle fête de Pâques. Le fleuriste local exposait ses pots de fleurs printaniers sur la devanture de son magasin. Le temps venu pour les commissions, maman s'y arrêtait pour admirer la vitrine de fleurs. Je me souviens la fois où elle a choisi des fleurs pour garnir la table de cuisine. Je dois vous dire que maman aimait tant les fleurs...son parterre regorgeait de vivaces et d'annuelles.
Pour la circonstance, maman confectionnait des petites 'robes de Pâques' pour mes soeurs et moi. Que nous étions belles avec notre chapeau, nos gants blanc et nos souliers vernis. Après la messe du dimanche pascal, nous nous arrêtions chez nos grands-parents paternels pour une visite. Toute la grande famille de mon père se réunissait autour de la table de cuisine et les bavardages portaient sur l'actualité du village. Quant à nous, les petits, grand-mère organisait des jeux et nous gâtaient de bonbons et de chocolat. Le retour à la maison était joyeux. Qu'il est bon de se rappeler de ces moments de notre enfance. 'Autre temps autre moeurs'.
Je vous laisse sur un air printanier.
Ô printemps
Après une si longue sieste,
L’hiver se dénude de son blanc manteau
Sous un soleil luisant et beau,
Rougit au printemps qui se manifeste.
J’accueille ce splendide soleil sur mon pays
J’ai le printemps dans l’âme,
Et que s’en aillent les jours gris
Mourir au travers de leurs larmes.
Pendant que le parfum des verts pommiers
Circule dans l’air printanier,
La brise murmure ses chants d’amour
Dans le ciel limpide du demi-jour.
Parti ailleurs, et reviennent ici, les oiseaux
Emportent leurs jargons à nouveau,
C’est délicieux d’entendre encore,
L’instant me charme et m’édulcore.
Viens mon âme! Entrons dans la danse,
C’est le printemps, saison à l’espoir immense,
Je respire et me saoule de l’odeur des gens heureux,
Pareil à un fruit savoureux.
Anne-Marie (C)
L'hiver tend à sa fin
RépondreSupprimerLes arbres regorgent de sève
Et moi, sceau à la main
Recueille cette eau sans trève
Les animaux s'érotisent
Leurs chants, semblables à ceux du vent
Se joignent en choeur, se fraternisent
Et moi, tout bonnement, fais ma prière au présent
Les ruisseaux se laissent aller, sans censure
Le bois gelé, sans armure, se laisse réchauffer
Et moi, les pieds dans l'eau, dans l'embrasure
Je lève les yeux au ciel, envoûtée
Du silence au recueillement
Le printemps se pointe le nez
Au sein de ses ensemencements
Marchant d'un pas léger
Doux printemps, douce caresse
Douce olfaction, douce tendresse
Fraîcheur apaisante, paisible maison
Et moi, renaissante … en cette saison
Geneva
Wow! quelle belle poésie Geneva.
RépondreSupprimerEn le lisant, je ressens un grand bonheur t'envahir. C'est comme si tu t'es faufilé dans l'air printanier pour ressentir l'envoûtement du présent.
Merci de ce partage
Dans vos contrées, l'hiver est encore plus long que chez nous. Je comprends combien la vue d'un écureuil peut être porteuse d'espoir après tant de mois d'hiver rude. Ici le printemps est définitivement installé. Les neiges fondent sur les montagnes. Et on attend presque l'été avec impatience.
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