mardi 17 mars 2009

Un air printanier

Depuis quelques jours, j'ai l'impression de renaître...ça sent le printemps. Ce matin, assise devant ma fenêtre de cuisine, en prenant ma tasse de café, je vis un écureuil qui se pavanait d'une branche à l'autre sur l'érable argentée qui fait face à ma fenêtre . Quel spectacle! C'était comme si ce gentil écureuil passait pour me dire...'V'la le beau temps'. Puis, vif comme un éclair, il a descendu de son perchoir et a filé sur le terrain de ma voisine.
Un beau matin me disais-je! qui en plus le soleil pointait ses rayons sur les restants de monticules de neige, fondants à vue d'oeil.






Dans un autre ordre d'idées, je me souviens quand j'étais petite et que le printemps annonçait la belle fête de Pâques. Le fleuriste local exposait ses pots de fleurs printaniers sur la devanture de son magasin. Le temps venu pour les commissions, maman s'y arrêtait pour admirer la vitrine de fleurs. Je me souviens la fois où elle a choisi des fleurs pour garnir la table de cuisine. Je dois vous dire que maman aimait tant les fleurs...son parterre regorgeait de vivaces et d'annuelles.
Pour la circonstance, maman confectionnait des petites 'robes de Pâques' pour mes soeurs et moi. Que nous étions belles avec notre chapeau, nos gants blanc et nos souliers vernis. Après la messe du dimanche pascal, nous nous arrêtions chez nos grands-parents paternels pour une visite. Toute la grande famille de mon père se réunissait autour de la table de cuisine et les bavardages portaient sur l'actualité du village. Quant à nous, les petits, grand-mère organisait des jeux et nous gâtaient de bonbons et de chocolat. Le retour à la maison était joyeux. Qu'il est bon de se rappeler de ces moments de notre enfance. 'Autre temps autre moeurs'.

Je vous laisse sur un air printanier.

Ô printemps
Après une si longue sieste,
L’hiver se dénude de son blanc manteau
Sous un soleil luisant et beau,
Rougit au printemps qui se manifeste.

J’accueille ce splendide soleil sur mon pays
J’ai le printemps dans l’âme,
Et que s’en aillent les jours gris
Mourir au travers de leurs larmes.

Pendant que le parfum des verts pommiers
Circule dans l’air printanier,
La brise murmure ses chants d’amour
Dans le ciel limpide du demi-jour.

Parti ailleurs, et reviennent ici, les oiseaux
Emportent leurs jargons à nouveau,
C’est délicieux d’entendre encore,
L’instant me charme et m’édulcore.

Viens mon âme! Entrons dans la danse,
C’est le printemps, saison à l’espoir immense,
Je respire et me saoule de l’odeur des gens heureux,
Pareil à un fruit savoureux.

Anne-Marie (C)


dimanche 8 mars 2009

Un film à voir... Enlèvement, L' | Taken | Fiche film | Cinéma | Canoë

Tout comme les voyages, j'aime le cinéma. Hier soir, je suis allée voir le film 'Enlèvement'. C'est un film qui ne m'a pas laissé indifférente. Il y a beaucoup d'actions et de violence. Non pas que j'aime la violence au contraire je la condamne. Mais le fond de l'histoire est troublant. Quand un père apprend que sa fille a été kidnappé par des Albanais pour en faire du trafic humains...prostitution, vente aux enchères, pour assouvir les bas instincts des hommes fortunés, il prend les moyens pour retrouver sa fille aimée.
Ce qui me trouble dans ce film c'est que cela existe dans la vraie vie. De belles jeunes filles naïves se font prendre dans les filets des proxénètes et ne peuvent plus s'en sortir. Elles sont à la merci de ces gens indignes. Leur vie est gâchée.
C,est renversant. Et dire qu'aujourd'hui c'est la journée de la femme. N'est-ce pas ironique après avoir vu ce film?
Bon dimanche.

Enlèvement, L' | Taken | Fiche film | Cinéma | Canoë

journée de la femme - Recherche Google

journée de la femme - Recherche Google
Je vous invite à lire ces pages sur 'la journée de la femme'.
Bon dimanche à tous.

dimanche 1 mars 2009

Ma pensée du jour



La beauté dénudée

La réponse à nos doutes les plus viscéraux réside dans la beauté banale du quotidien et dans cette façon envoûtante qu'elle a de nous bercer de sa douceur et de nous rassurer de sa constance. Dénuée d'émotions fortes, de vertiges et de rêves impossibles, elle reflète la réalité sans fanfare et nous donne de grandes leçons: celles de la patience, du sens du devoir, de la bonté et de la sagesse.
Auteur: anonyme

Un samedi ensoleillé

Hier après-midi, le temps clément s’y prêtant, je suis allée marcher au bois, sur la terre de mon père, avec ma sœur, ma belle-sœur, ma nièce et ses deux chiens. Parfois, papa nous accompagne. Malgré son âge avancé, il tient la cadence au rythme de ses pas, tenant sa canne d'une main ferme. Ma soeur et moi, nous ne cessions de se rappeler que notre père nous a transmis sa passion de la nature, ses bienfaits et surtout sa source d'inspiration qui fait de lui un homme rempli d'énergie.

Papa en compagnie de ma soeur lors d'une marche automnale


Qu’il était bon d’admirer les arbres encore chargés de neige malgré le froid qui picotait nos joues. Un beau tableau de la nature inspirant un peintre à mettre sur sa toile l’inspiration du moment. D’ailleurs, la peinture à l’huile sur toile fait partie de mes passions. J'ai fait cette toile l'hiver dernier et je l'ai intitulée: Allons jouer



Sur les sentiers battus par des VTT (véhicule tout terrain), les ‘pitous’ menant la marche, je peux vous dire que l’air était pur, que le soleil réchauffait nos joues et que nous bavardions de la chance que nous avions de pouvoir profiter de ces moments magiques. De plus ça ne coûte pas cher de se payer du bon temps en un si bel après-midi. Parlant magie, j’ai pu voir gambader des chevreuils non loin de nous. Elles ne sont pas trop apeurées ces belles petites bêtes, sauf aux aboiements des chiens qui les prend en chasse. Un mot d'ordre adressé aux chiens par ma belle-soeur, et ceux-ci cessaient leur course. Il faut dire que les chevreuils sont habitués aux mouvements des humains.
Au loin, on entendait le bourdonnement des scies mécanique. Hé oui ! nos hommes coupaient du bois de chauffage pour l’hiver prochain. Je veux préciser que la coupe du bois est sélective.
Et là, je sentais que le printemps est à notre porte. Que j’aime cette saison.
Par la voix de la poésie, je vous laisse sur ceci.

Sur le sentier de l’hiver
La blanche saison revient comme une cantilène
Sur mon pays d’en Haut vêtu de neige sur les plaines
Les flocons catissent leur manteau de laine,
Ragaillardissant mon cœur de Canadienne.

Les lacs et les rivières sont parés de givrures.
Un soleil d’argent jargonne au vent et à la froidure
Qu’il y ait disette au milieu de ce blanc immaculé,
Mon âme voyage et il me semble que je suis dans l’envolée.

Au cœur même de la nuit dense,
La douceur des bises amoureuses
Me parle de toi avec leurs voix harmonieuses,
Que le vent emporte en écho à pas de danse.

Là, au sommet du soir gémissant,
L’amour sur le sentier de l’hiver, le cœur vibrant,
Un parfum printanier semble ramper sous le jour,
Léchant mon visage comme une prise d’amour.

Oh! Dans la cantilène des beaux jours d’hiver,
Tous mes sens sont gonflés d’un bonheur éphémère.
Ma joie gravite dans l’air avec toi de passion,
Que bientôt l’hiver se dénudera au printemps, la verte saison.

Anne-Marie ©
10/01/2005

jeudi 19 février 2009

Chaque image a une histoire



Rien de plus beau que de voir un coucher de soleil. Ça me passionne à un point tel, que sur l'inspiration du moment, j'ai laissé aller mes pensées en les écrivant sur papier. Cette photo fut prise dans l'ouest Canadien, lors de mon voyage en août 2008.



Coucher de soleil

Le voilà, perfection dans sa rondeur absolue,
Immense boule de feu avec ses couleurs de jaunes et d’orangers,
Jamais je n’aurais cru voir un soleil si doué
Me séduire dans la beauté des lieux.

D’un regard émerveillé entre chien et loup,
Il semble se retirer au travers du long fleuve argenté
Qui ne peut lui résister et lui offre de marier ses couleurs éclatées,
Pour y creuser son nid, pour une nuit d’amour fou.

Dans sa descente langoureuse, caressant l’horizon au passage,
Laisse ses nuances colorées dans les sillages
Qu’il ne peut engloutir avec lui
Du trop plein de ses brillants éclats de tous les coloris.

Glorieux, le soleil se targue d’un Clin d’œil à la lune
Si Ronde et si lumineuse sur sa dune,
S’assurant qu’elle veillera sur son royaume chéri,
Sa scintillante compagne de nuit.

Et ainsi, lové dans le lit du fleuve tout de bleue
Se lèvera au matin tout en douceur, et heureux,
Étirera majestueusement ses plus beaux rayons étincelants,
Entouré de vaporeux nuages blancs dans le ciel du firmament.

Puis, discrètement sur son parcours,
J’attendrai au long cours,
Et, encore une fois le soleil me séduira
Sur les vagues de son fleuve sans fin, et s’en ira.
(C)

dimanche 15 février 2009

Carnaval de Québec, février 2009


Samedi le 14 février c'était la St-Valentin. Rien de mieux que prendre un congé et se rendre à Québec pour festoyer lors des festivités du Carnaval.
Le soleil était au rendez-vous. Les activités ne manquaient pas...glissades sur les Plaines d'Abraham, promenade en traîneaux à chiens,tour de calèche dans les rues du Vieux Québec,concours de chevaux, visite du château de glace et j'en passe. Il faisait si bon de se promener à pied pour découvrir les sculptures de glace faites par des artistes de tous pays. Des vrais chef-d'oeuvre digne d'un Carnaval des plus couru au monde.
Et quoi de mieux que de terminer une journée si bien remplie que de voir la parade.
Le thème cette année était 'Mascarade'. Des milliers de gens étaient rassemblés dans le Vieux Québec pour voir défiler les chars allégoriques, les fanfares, et le Bonhomme Carnaval qui fermait la parade en saluant une foule enthousiaste.



samedi 7 février 2009

Le bonheur

Parmi mes passions, il y a la poésie. Rien n'est plus libérateur que d'écrire et de mettre sur papier les émotions, les peines et les joies ressentis. Je vous amène un instant voguer sur le dos du bonheur.



Toi! le bonheur,
Douce ombre qui voyage
Sans bruit, sans peur,
Cherche retraite au milieu de l’orage.

Ancré au cadran solaire de la vie,
Là où tempête la course folle du monde,
Un temps manquant de jouir à la vie
Laisse sur les malheureux une blessure profonde.

Là où ta beauté fleurit au-dessus de nos vies,
Là où tu veilles comme ombre au soleil,
Donne à l’homme plein d’envie
De goûter à ton fruit plein de merveilles.

Croire en toi, c’est croire en l’amour entier
Dans ton âme si belle où tu passes
Blanchit le dur chemin des foyers
Dans la plénitude au jour de grâce.

(C)copyright 2006

vendredi 6 février 2009

Au bout du rêve


Aller au bout de ses rêves rien n'est plus valorisant que de s'apercevoir que nous y sommes parvenus.

Quand j'étais jeune, je me disais 'un jour je vais écrire un roman'. Le projet a longtemps mijoté dans ma tête. Puis, à un tournant de ma vie, j'ai tout bonnement commencé à jeter des mots sur des pages blanches sans savoir que l'aventure me mènerait jusqu'à la réalisation de mon roman. Quand j'ai reçu mon premier ordinateur en cadeau, j'ai transcris mes écrits dans mon traitement de texte, et au fil des jours, j'écrivais des passages. Au bout de trois années de travail acharné, mon roman était achevé et je l'ai publié à compte d'auteur. Vous ne pouvez pas imaginer la satisfaction, le bonheur que j'ai ressenti en tenant dans mes mains mon 'bébé' que j'avais tant espéré. J'en ai pleuré de joie. Il ne faut pas oublier tout le long processus pour la correction du livre faite par des experts, les coûts engendrés et la mise en marché. C'est une de mes réalisations dont je suis très fière.

Mon roman s'intitule 'Sous le noble chêne' comme l'indique la photo.
Je résume brièvement le contenu.
Quand j'ai présenté mon roman lors du souper de Noël 2007, devant toute ma famille réunie, j'ai ressenti un grand bonheur. La collaboration et les encouragements de mon conjoint, de mon fils et de mes parents ont contribué à la réalisation de mon projet qui me tenait à coeur.
Il va sans dire que je ferai une suite. D'ailleurs, j'ai un plan de fait et quelques pages d'écrits.
Je m'accorde le temps nécessaire et au fil des saisons, naîtra sans doute un 2e volet.

Au fil des saisons: Profiter du moment..

Au fil des saisons: Profiter du moment..

mercredi 4 février 2009

Profiter du moment..

Le 2 février, la marmotte a vu son ombre. Il paraît que l'hiver durera encore 6 semaines. Je vais prendre mon mal en patience, car il est évident que je préfère la belle saison de l'été.
Vous aimez l'hiver?
Mais...quand je me lève au petit matin et que je vois la terre revêtue de son manteau blanc, que les arbres sont chargés de neige s'inclinant comme une majesté, je suis éblouie du spectacle. Pour en apprécier ces beautés, je prends le temps d'aller marcher dans les sentiers de neige près de chez-moi. Les poumons gorgés d'air pur, Dame soleil réchauffe mes joues rossies par le froid, j'en ressens tous ses bienfaits.

Et que faire d'autres durand la saison froide?
Dans chaque ville du Québec, il y a des activités de plein air de tous genres. Et, le week-end prochain, je me rendrai au Carnaval de Québec. Le plus connu et courru du monde. Dans mon prochain billet, je vous raconterai mon escapade.
http://www.carnaval.qc.ca/

mardi 3 février 2009

Écrire pour le plaisir

L'hiver nous apporte son lot de bonheur malgré le froid qui sévit sur mon pays, le Québec.
Rien de plus merveilleux que de se réchauffer près d'un feu vivace, crépitant dans l'âtre. Et là, les rêves surgissent, les mots s'écrivent et je compose poème, comme un baume sur la froidure de l'hiver.


Un rêve en hiver

Laisse moi rêver longtemps de nos vacances en hiver.
Je me revois couchée sur la plage à regarder la mer,
Et ses vagues blanches qui léchaient mes pieds brûlants,
Toi, près de moi, tu écoutais ses flots chantants.

Un soleil étincelant s’abattait sur nos corps.
Le vent de mer faisait danser le sable, de toutes parts,
Et toi, tu le pris dans ta main pour caresser ma peau,
Et j’étais éblouie par le plaisir, les yeux mi-clos.

Tout était si calme sur la grève,
Nous étions nus comme Adam et Ève.
Rien ne pouvait trahir la magie du moment
Où nos regards s’embrasèrent éperdument.

Tu te dressas, en prenant ma main
Comme une invite sur un drap de satin.
Je poussai un long soupir vers le ciel.
Et si nous nous abandonnions ! L’horizon a des ailes.

Un moment, je tremblais sur tes bras nus.
Le soleil et la lune semblaient s’être ligués
Pour découvrir notre amour conjugués
Dans la clarté du soir qui parut.

Laisse-moi rêver longtemps, jamais je m’en lasse
Où tu regardais la mer comme un long bras fort qui enlace
Et moi qui admirais ton regard perdu sur les vagues claires.
Un tableau que je me souviendrai dans mon rêve en hiver.


(c)copyright 2006

Pause-temps


Dans sa course langoureuse et inéluctable, le temps transforme les paysages, les visages et les parcours, nous offre de nouveaux espoirs et fait vibrer notre existence au rythme de ses mélodies. Parce qu'il dément nos convictions les plus ancrées et nous présente de nouveaux chemins, le temps apaise nos chagrins, calme nos doutes et nous fait avancer.
Le temps est un grand maître, il règle bien des choses.
Pierre Corneille